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Disconnecting from Work: The Varied Experiences of Canadian Workers

Canada | 2022

Are Canadians having trouble finding the right balance between work and family? Are they finding it difficult to disconnect from work when their regular shift or work day is done?

For many, particularly those who have spent much of the past two years working from home, the pandemic has blurred the boundaries between work and family. With child care centres closed and learning moved online, countless employees have become experts at taking Zoom calls with infants on their laps, or jumping from their own spreadsheets to help with their children’s multiplication tables or art projects. Parents who have had to spend at least part of their regular work days keeping their children from putting the family pet in the clothes dryer have had to catch up on work late in the evening or at the crack of dawn. 

Yet boundaries were blurred long before anyone had heard of COVID-19, in many cases due to advances in technology. Computers and smartphones allow workers to bring the office home with them; they are constantly connected to work by phone, email and instant message. This is both convenient and invasive. Even if bosses don’t insist that their teams check their email after hours, the ping of a new message landing in the inbox can upend the mood of anyone trying to relax at home after a busy day at work. 

With these scenarios in mind, the Ontario government recently proposed legislation to make it easier for employees to disconnect from work. , the proposed legislation would require employers with 25 employees or more “to develop disconnecting from work policies” that would “make it easier for people to relax and spend quality time with their loved ones.”

Key Takeaways

  • Only one in three employed Canadians say they can often fnd the right balance between their job, the work they do to care for their households, and the things they like to do for themselves
  • Older workers and self-employed workers are among those most likely to often find the right balance; professionals (such as teachers, nurses and therapists) are among the least likely to often do so
  • łÔąĎÖ±˛Ą one in three employed Canadians always or often continue to do work after their regular work day or shift is over

Déconnexion du travail : Les expériences variées des travailleurs canadiens

Les Canadiennes et les Canadiens ont-ils du mal Ă  trouver le bon Ă©quilibre entre le travail et la vie de famille? Trouvent-ils qu’il est difficile de se dĂ©connecter du travail après leur quart de travail ou lorsque leur journĂ©e de travail terminĂ©e? 

Pour bon nombre de personnes, en particulier celles qui ont passĂ© une grande partie des deux dernières annĂ©es Ă  travailler Ă  domicile, la pandĂ©mie a estompĂ© encore plus les frontières entre le travail et la vie de famille. La fermeture des garderies et l’apprentissage en ligne ont conduit d’innombrables employĂ©s Ă  devenir experts dans l’art de participer Ă  des rĂ©unions Zoom avec un nourrisson sur les genoux ou de jongler entre leurs propres tableurs et les tables de multiplication ou les projets artistiques de leurs enfants. Les parents, qui devaient passer au moins une partie de leurs journĂ©es normales de travail Ă  empĂŞcher leurs enfants d’enfermer l’animal de compagnie de la famille dans la sĂ©cheuse, ont dĂ» travailler tard le soir ou tĂ´t le matin pour rattraper leur retard. 

Pourtant, ces frontières Ă©taient dĂ©jĂ  estompĂ©es bien avant l’apparition de la COVID-19, pour des raisons souvent liĂ©es aux avancĂ©es technologiques. Les ordinateurs et les tĂ©lĂ©phones intelligents offrent aux travailleurs la possibilitĂ© de ramener le bureau Ă  la maison; ils sont constamment connectĂ©s au travail, par tĂ©lĂ©phone, courriel et messagerie instantanĂ©e. Ces outils sont Ă  la fois pratiques et envahissants. MĂŞme si les patrons n’insistent pas pour que leurs Ă©quipes vĂ©rifient leurs courriels après les heures de travail, la notification signalant l’arrivĂ©e d’un nouveau message dans la boĂ®te de rĂ©ception peut perturber l’humeur de toute personne qui tente de se dĂ©tendre Ă  la maison après une journĂ©e de travail chargĂ©e. 

Compte tenu de ces scénarios, le gouvernement de l’Ontario a récemment présenté un projet de loi visant à aider les employés à se déconnecter du travail. , le projet de loi présenté exigerait des employeurs comptant 25 employés ou plus « qu’ils élaborent des politiques de déconnexion du travail » qui permettraient « aux personnes de se détendre plus facilement et de passer du temps de qualité avec leurs proches. »

Points Clés

  • Seul un employĂ© canadien sur trois affirme parvenir Ă  trouver souvent le bon Ă©quilibre entre son travail, ses tâches mĂ©nagères et ses loisirs
  • Les travailleurs âgĂ©s et autonomes comptent parmi les personnes les plus susceptibles de trouver souvent le bon Ă©quilibre, tandis que les professionnels (comme les enseignants, les infirmiers et les thĂ©rapeutes) font partie de celles qui sont le moins susceptibles d’y parvenir
  • Environ un employĂ© canadien sur trois continue toujours ou souvent de travailler au-delĂ  de sa journĂ©e normale ou de son quart de travail

Published:

June 2022

Survey on Employment and Skills

The Survey on Employment and Skills, conducted by the , in collaboration with the Diversity Institute and the , was designed to explore Canadians’ experiences with the changing nature of work, including technology-driven disruptions, increasing insecurity and shifting skills requirements. 

The second wave of the Survey on Employment and Skills was conducted in late 2020, as the pandemic’s second wave gathered momentum in Canada and the number of new COVID-19 cases steadily increased. The expanded survey explores how different types of workers have been affected by the pandemic, in terms of such things as their hours of work, earnings, location of work, and ability to combine work and family responsibilities.


Le Sondage sur l’emploi et les compĂ©tences, menĂ© par l’, en partenariat avec le Diversity Institute et le , a Ă©tĂ© conçu pour explorer l’expĂ©rience des Canadiens et des Canadiennes quant Ă  la nature changeante du travail, attribuable notamment Ă  l’adaptation aux nouvelles technologies, Ă  une insĂ©curitĂ© de travail grandissante et Ă  l’évolution des exigences en matière de compĂ©tences. 

La deuxième phase du Sondage sur l’emploi et les compĂ©tences s’est dĂ©roulĂ©e Ă  la fin de 2020, alors que la deuxième vague de la pandĂ©mie prenait de l’ampleur au Canada et que le nombre de nouveaux cas de COVID-19 augmentait de façon constante. Le sondage Ă©largi explore Ă©galement l’impact de la pandĂ©mie sur diffĂ©rents types de travailleurs, notamment pour ce qui touche leurs heures et leur lieu de travail, leurs revenus et leur capacitĂ© de concilier travail et responsabilitĂ©s familiales.